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Jour 46 – Paroles de vievendredi, 7 septembre
Doreen était assise sur la plage. Elle regardait ses enfants jouer avec leur père. Son cœur lui faisait mal. Comme elle aurait aimé pouvoir courir avec eux! La joie du mouvement, la sensation du vent dans les cheveux. Des souvenirs lui revinrent des jours d’une autre époque – l’équipe de natation de l’école secondaire, les randonnées en montagne avec les amis, les parcours à vélo les longues journées d’été…
« Hé, Maman, regarde-moi! » Doreen fut soudainement arrachée à ses souvenirs et regarda sa plus jeune fille qui s’arrosait gaiement. Avec ce retour à la réalité, la vague familière de peine et de remords l’envahit de nouveau. Des années de désordre alimentaire avaient ravagé son métabolisme qui ne fonctionnait plus maintenant qu’à une fraction de son rythme normal. Son poids avait grimpé au point où les plus simples activités physiques étaient devenues une épreuve.
« Pourquoi Dieu? implora-t-elle en silence, comme elle l’avait fait des milliers de fois auparavant. Pourquoi dois-je être obèse? Je déteste mon stupide métabolisme! »
Avec douceur, une petite voix intérieure répondit dans son cœur. « Comment peux-tu maudire et détester une partie de ton corps? Tu es offensée contre ton métabolisme à cause du mal qu’il te cause en ne voulant pas fonctionner comme il devrait. Mais au lieu de déclarer des paroles de vie, de guérison et de bénédiction, tu l’as maudit avec colère et l’as séparé de la bénédiction du reste de ton corps. »
Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. 1 Corinthiens 12:27
Il se trouve parfois dans le corps de Christ des membres qui ne semblent pas fonctionner comme nous pensons qu’ils le devraient. Ils sont peut-être malades et leur dysfonctionnement blesse peut-être le reste du corps. Mais si nous nous donnons le droit d’être offensés et parler contre eux (maudire), nous nous maudissons en fait nous-mêmes.
Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d'honneur à ce qui en manquait, afin qu'il n'y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. 1 Corinthiens 12:24-26
Il y a deux voix en compétition devant le trône de Dieu. L’une est la voix de Jésus, qui est assis à la droite du Père, et qui est toujours vivant pour intercéder en faveur des saints (Hébreux 7:25). L’autre est la voix de l’ennemi, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. (Apocalypse 12:10)
Si vous présentez des accusations contre le caractère ou les motifs d’un autre membre du corps de Christ, vous vous alignez par la puissance de l’accord avec le diable, et vous faites opposition à l’œuvre de rédemption de la croix dans la vie de cette personne.
Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises oeuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Évangile. Colossiens 1:21-23
La mort et la vie sont au pouvoir de la langue (Proverbes 18:12). Nous choisissons par les paroles que nous employons si nous exposons les autres à être attaqués par l’ennemi ou si nous les couvrons avec amour, comme Jésus l’a fait pour nous.
Ne parlez point mal les uns des autres, frères. Celui qui parle mal d'un frère, ou qui juge son frère, parle mal de la loi et juge la loi. Jacques 4:11
Avant tout, ayez les uns pour les autres une ardente charité, car la charité couvre une multitude de péchés. 1 Pierre 4:8
Mais qu’en est-il de l’honnêteté? Ne devrions-nous pas être vrais avec les gens qui nous entourent et dire ce que nous voyons et comment nous nous sentons?
La vérité est comme un couteau. Un couteau dans les mains habiles d’un chirurgien peut être utilisé pour sauver une vie; mais le même couteau dans les mains d’un meurtrier peut être utilisé pour ôter la vie. Une des plus grandes manifestations de la sagesse de Dieu est comment le Saint-Esprit, l’Esprit de vérité, qui connaît chaque faiblesse et chaque coin obscur de notre âme, n’expose pas cette « vérité » d’un seul coup. Il sait que nous ne pourrions le supporter. Alors il mesure la révélation avec miséricorde, dégageant une couche à la fois, et nous permettant d’expérimenter la tristesse selon Dieu qui conduit au repentir, mais sans nous plonger dans le désespoir total.
Puisque notre sagesse humaine ne pourrait être comparée à sa sagesse, nous pouvons seulement toucher aux cœurs des autres de façon sûre en abandonnant notre droit de dire la vérité comme nous la voyons et choisir de dire seulement ce que le Père dit.
Aujourd’hui, prenons l’engagement de déclarer la vie au corps, et non la mort et la malédiction, pour que professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. C'est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s'édifie lui-même dans la charité. Éphésiens 4:15-16
Faisons cette prière ensemble : Père, je m’engage aujourd’hui à ne pas laisser de paroles mauvaises sortir de ma bouche, mais seulement ce qui est utile pour édifier les autres selon leurs besoins. Pardonne-moi, Seigneur, les fois où j’ai attristé ton Saint-Esprit, avec lequel j’ai été scellé pour le jour de la rédemption, en ayant parlé négativement contre un autre membre du corps. Père, je choisis de me débarrasser de toute amertume, rage et colère, vantardise et calomnie, de même que toute autre forme de malice. Et, Seigneur, je choisis d’être bon et compatissant avec les autres, les pardonnant tout comme en Christ tu m’as pardonné. (Éphésiens 4:29-32)
Père, je te demande de ramener à mes souvenirs toutes les fois où j’ai maudit (même dans mon cœur) ou parlé en mal d’autres membres du corps de Christ. Père, j’amène (nommez la personne/église/situation) devant toi, et je te demande de me pardonner d’avoir parlé en mal contre elle, et je brise la puissance des parole mauvaise que j’ai prononcées. Père, je déclare que (personne/église/situation) est couverte par le sang de Jésus et je déclare la vie et la guérison dans sa vie. Je prie au nom de Jésus, Amen!
Pour
continuer la méditation :
Marc
7:14-22. Tite 3:1-2, Éphésiens 4:29-32, I Pierre 2:1-3, Colossiens 3:8-9
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