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Briser le joug qui pèselundi, 30 juillet La semaine dernière, un jeune homme en besoin est venu à une de nos rencontres de ministère. Il avait marché de façon très pure avec le Seigneur, mais avait tout récemment pris une décision qui allait contre l’avis du Seigneur et contre l’avis des gens qui l’entouraient. Il avait commencé à fréquenter une fille qui ne partageait pas les mêmes valeurs et croyances que lui. Il croyait qu’il était assez fort pour supporter la tentation et son espoir était que cette fille connaîtrait éventuellement le Seigneur. Après seulement un mois de fréquentations, il avait des combats face aux tentations (à cause de leurs valeurs différentes) et elle n’était pas plus proche de connaître le Seigneur que quand il l’avait rencontrée. Ce jeune homme n’était pas seulement dévasté à cause de ses mauvais choix, mais il avait un tel fardeau pour l’état spirituel de cette fille qu’il ne pouvait pas se décider à rompre leur relation. Il était très confus et ressentais qu’il ne pouvait plus entendre la voix de Dieu. Il posait des questions comme : « Si je romps avec elle, aura-t-elle un jour une autre chance de venir au Seigneur? Est-ce qu’elle détestera Dieu parce qu’un chrétien lui aura fait de la peine? » Bien que ces questions aient été légitimes, ce n’était pas à lui de porter ce fardeau. Il était passé d’un sac à dos d’écolier au poids de la destinée éternelle de cette fille… et c’état trop pour ses épaules! C’est ce que Dieu dit dans Matthieu 11:28-30 : Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. Ce soir-là, comme nous faisions le ministère à ce jeune homme, un des hommes dans la pièce a reçu une vision. Il le voyait porter un lourd sac à dos qui le forçait à marcher la tête basse, incliné vers le sol. Puis il a vu le Seigneur s’approcher et lui enlever son sac à dos, et amener ce jeune homme dans de verts pâturages, près des eaux paisibles (Psaume 23). Nous avons prié pour lui, le fardeau a été enlevé et il a été capable de relâcher son amie dans les bras d’amour du Seigneur, se permettant ainsi d’être lui-même libéré pour être aligné en obéissance avec ce que le Seigneur lui demandait. Psaume 23 Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires; tu oins d'huile ma tête, et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie, et j'habiterai dans la maison de l'Éternel jusqu'à la fin de mes jours Moïse était quelqu’un qui comprenait très bien le dilemme de porter les fardeaux qui semblent trop lourds. Le Seigneur lui avait demandé de s’occuper de son peuple qui venait juste d’être délivré de la captivité d’Égypte. Bien que Moïse marchait en obéissant au Seigneur, il trouvait qu’il était trop difficile de porter seul ce fardeau. En Nombres 11:11-17, Moïse était à l’agonie parce que les Israélites étaient fatigués de la manne et criaient pour retrouver la « viande de l’Égypte » : Moïse fut attristé, et il dit à l'Éternel : Pourquoi affliges-tu ton serviteur, et pourquoi n'ai-je pas trouvé grâce à tes yeux, que tu aies mis sur moi la charge de tout ce peuple? Est-ce moi qui ai conçu ce peuple? Est-ce moi qui l'ai enfanté, pour que tu me dises : Porte-le sur ton sein, comme le nourricier porte un enfant, jusqu'au pays que tu as juré à ses pères de lui donner? Où prendrai-je de la viande pour donner à tout ce peuple? Car ils pleurent auprès de moi, en disant : Donne-nous de la viande à manger! Je ne puis pas, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop pesant pour moi. Plutôt que de me traiter ainsi, tue-moi, je te prie, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, et que je ne voie pas mon malheur. L'Éternel dit à Moïse : Assemble auprès de moi soixante-dix hommes des anciens d'Israël, de ceux que tu connais comme anciens du peuple et ayant autorité sur lui; amène-les à la tente d'assignation, et qu'ils s'y présentent avec toi. Je descendrai, et là je te parlerai; je prendrai de l'esprit qui est sur toi, et je le mettrai sur eux, afin qu'ils portent avec toi la charge du peuple, et que tu ne la portes pas à toi seul. Aujourd’hui, certains parmi vous portez peut-être des fardeaux que le Seigneur ne vous a pas demandé de porter. Il n’est pas trop tard pour les déposer et demander au Seigneur de vous aligner de nouveau avec sa volonté. Il va enlever le joug pesant qui vous écrase et vous donner son joug qui est bien ajusté. D’autres que vous peuvent porter des fardeaux en obéissance au Seigneur, mais ils sont encore trop lourds pour que vous les portiez seuls. C’est pourquoi nous sommes un « corps ». Tout comme Moïse avait besoin de rassembler autour de lui ceux qui porteraient ensemble la charge, le Seigneur nous demande de faire la même chose. Des fardeaux comme élever des enfants, la compassion pour les âmes perdues, prendre soin des orphelins et des veuves, et même prier pour la destinée du Canada (ou d’une autre nation) sont toutes des choses que Dieu nous permet de porter, mais rappelez-vous, son « joug » (fardeau) est léger. Quand il nous donne quelque chose à porter il a d’avance préparé la victoire. C’est pourquoi ce que nous portons est une œuvre achevée. Cela ne devient un lourd fardeau que quand nous essayons de « maîtriser » l’œuvre, au lieu de faire confiance au maître de l’œuvre. Nous sommes les récipiendaires de sa victoire, mais nous n’y accédons que par la foi. Si vous portez des fardeaux qui sont trop lourds pour vous, faites cette prière avec moi… Père, j’ai porté des fardeaux trop lourds pour moi. J’ai essayé de devenir le maître de ces fardeaux et je les ai pris comme un joug pesant. Je t’en prie, retire ce joug pesant de mon dos et donne-moi ton joug qui est léger. Ces verts pâturages et ces eaux paisibles me manquent. Ramène-moi! Restaure mon âme! Merci d’avoir préparé une table pour moi en face de mes ennemis. Je vais manger à cette table que tu as placée devant moi et je serai fortifié. Tu es le Vainqueur qui me permet de participer à la récompense placée devant moi, dès aujourd’hui. Toi seul est Dieu et tu accompliras tout ce que tu as dit que tu ferais… soit dans ma vie, dans la nation ou dans ton église. Merci pour le repos aujourd’hui. Maintenant, respirez profondément!
Vous pouvez joindre Kathi à
kathi@watchmen.org
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