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Un sacrifice d’adoration
Dans tout le rassemblement, nous avons
vu la souveraineté de Dieu devant nous,
le Seigneur nous montrant, encore et
encore, que ses voies sont élevées
au-dessus de nos voies, et ses pensées
au-dessus de nos pensées.
Avant le rassemblement, le Seigneur nous
avait dit que pour la première soirée,
il voulait
seulement notre abandon dans la
louange. Il nous avait donné l’image
d’Abraham offrant Isaac. En nous-même,
nous avions conclu que le Seigneur nous
demandait de tout lui donner d’une façon
très sobre et solennelle (par exemple,
nous nous retrouverions peut-être
étendus par terre devant lui). Mais à
notre plus grande surprise, le
Saint-Esprit nous a plutôt conduit dans
une louange exubérante, libérant une
grande foi pour croire que ses promesses
faites au Canada s’accompliraient,
malgré ce que les choses peuvent
paraître dans le naturel. L’image que
nous avions d’Abraham nous portait à
regarder vers le coût du sacrifice,
tandis que Dieu voulait en fait
provoquer en nous cette foi qui croit
« contre toute espérance » (Ro.4:18).
Vers la fin de la louange, le Seigneur
nous donna une parole, disant que parce
que nous étions prêts à marcher par la
foi et non par la vue, il nous
montrerait dans ce rassemblement ce que
lui seul pouvait faire.
Nous déclarons par la foi qu’il dominera
d’un océan à l’autre ! (Basse vitesse
/
Haute vitesse)
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Les Premiers peuples
Dès le lendemain matin, vendredi, le
Seigneur a pris en mains la rencontre
d’une façon magistrale. David Demian a
demandé à tous les autochtones présents
de venir sur l’estrade pour qu’ils
puissent être vus et honorés de tous.
Ils formèrent une longue file et comme
ils faisaient leur entrée sur l’estrade,
un tonnerre d’applaudissements éclata et
se poursuivit pendant plusieurs
minutes. Soudain, la crainte du
Seigneur descendit sur tout le
rassemblement et nous avons réalisé que
nous étions dans un moment souverain.
Des leaders des Inuits et des Premières
nations se tinrent ensemble pour
déclarer qu’ils étaient résolus à garder
les portes spirituelles au-dessus de
l’union des français et des anglais.
Ils affirmèrent les desseins divins de
Dieu de bâtir une fondation d’unité
entre français et anglais comme lieu de
guérison pour les Premiers peuples, aux
cris de : « Nous ne vous laisserons pas
faillir ! Vas-y, Canada anglais !
Vas-y, Canada français ! »
Puis James Arreak, représentant toute la
délégation inuit, fit l’alliance avec le
leader autochtone Kenny Blacksmith, de
marcher avec les Premières nations pour
voir la guérison de leur peuple. « Nous
ne vous lâcherons pas » cria-t-il.
Puis, comme des représentants des Métis
se joignaient à eux, les trois groupes
des Premiers peuples tinrent ensemble le
drapeau canadien, déclarant le Dominion
de Dieu sur la nation
Les gardiens spirituels des portes prennent
position (Basse vitesse / Haute vitesse)
Réconciliation entre Inuits et Premières
nations (Basse vitesse / Haute vitesse)
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Réaliser le rêve
Au cœur du rassemblement était cette
alliance, un « mariage » entre les
Canadas anglais et français. Le 29
juillet 2005, des leaders représentant
l’église des Canadas anglais et français
ont fait les vœux de marcher ensemble
dans l’amour, l’unité et le respect.
Après ces vœux, des leaders du Canada
anglais offrirent aux leaders
francophones des anneaux de mariage en
or, souvenir permanent de cette
alliance. À ce moment, des leaders
spirituels des nations parentes de
France et d’Angleterre ont allumé deux
chandelles représentant leur place de
parents de notre nation moderne. Puis
un pasteur du Québec et un de l’Ontario
ont pris ces deux chandelles pour
allumer ensemble la chandelle d’unité au
milieu, symbolisant le Canada, semence
de la France et de l’Angleterre. Dans
un geste final, l’Angleterre et la
France éteignirent leurs chandelles,
symbolisant de façon prophétique que le
Canada était dégagé de ses liens
parentaux, et libre de marcher dans la
plénitude de sa destinée unique, deux
peuples liés ensemble dans un seul cœur.
Les vœux français et anglais (Basse
vitesse /
Haute vitesse)
Coupure des liens parentaux (Basse
vitesse /
Haute vitesse)
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Une corde à trois brins
Le matin suivant, Dieu a conduit les
leaders canadiens français et anglais
dans une profonde repentance devant les
leaders autochtones. « Nous avons
failli à notre mission envers vous,
confessa le pasteur québécois Alain
Caron. Nous vous demandons de nous
pardonner et de nous recevoir dans vos
cœurs. » Puis chaque leader autochtone
se fit offrir le même anneau de mariage
que les anglais avaient offerts aux
français la veille, symbolisant que les
Premiers peuples étaient accueillis dans
la même alliance d’unité et d’amour.
Après cela, les leaders des Premières
nations enveloppèrent ensemble le
pasteur français et le pasteur anglais
dans une couverture autochtone. « Nous
acceptons votre repentance, dit Lynda
Prince, au nom des leaders autochtones.
Que Dieu lève le voile des yeux de tous
nos peuples, pour qu’on puisse tous
mieux le voir », pria-t-elle.
Puis Kenny Blacksmith, un leader des
Premières nations, s’adressa aux
francophones et aux anglophones : « Vous
n’êtes pas venus en vain, dit-il, en
leur présentant des copies de la parole
de Dieu dans la langue Cree. Vous nous
avez apporté l’évangile de l’espoir et
nous la semons en retour devant vous
dans notre propre langue. Nous
marcherons ensemble pour voir tous les
peuples de cette nation libérés. » Cet
acte profond a résonné dans le monde
spirituel au-dessus de la nation, voyant
ces trois peuples faisant une alliance
d’unité pour garder les desseins de Dieu
au Canada.
La corde à trois brins (Basse
vitesse /
Haute vitesse)
Don de la Parole de Dieu (Basse
vitesse /
Haute vitesse)
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