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Fière d'être canadienne" Le Canada est un pays fait de plusieurs nations, a partagé David Demian, directeur de Watchmen for the Nations au récent Rassemblement de Kelowna. Mais le caractère unique du Canada, continua-t-il, c'est que nous formons une mosaïque, et non un melting-pot. Et on ne peut pas en voir toute l'image sans avoir toutes les pièces du casse-tête. Les francophones, les anglophones, les Premières nations - toutes les ethnies. Et je crois qu'à cause de cela, le Seigneur nous conduit à considérer les atrocités du pays. Je croyais que nous nous tournerions vers les Premières nations et qu'ensuite Dieu nous guiderait vers les francophones - et j'ai été surpris et étonné que le Seigneur commence à diriger nos coeurs vers les francophones. Et je ne savais pas pourquoi mais je pense que comme nous traitons avec les anglophones et les francophones, ils devront tous les deux traiter avec les Premières nations. Parce que ce n'est pas une atrocité anglaise envers les Premières nations, c'est le Canada en entier. Alors le Seigneur a commencé à diriger nos cœurs vers le Québec. Nous ne laisserons pas le Québec traîner derrière. Nous ne laisserons pas les francophones où ils sont. Nous avons la faveur du Seigneur et nous allons nous mobiliser comme une armée pour nous tenir à la brèche et déclarer : Seigneur, nous n'oublierons pas les francophones ! Nous nous tiendrons à la brèche - nous entrerons en travail - nous pleurerons. Le point central ici, c'est que nous ne laisserons l'ennemi tenir aucun groupe du Canada captif plus longtemps. Nous allons marcher ensemble en tant que peuple peut importe le coût, et même si nous mourons, nous mourrons. Nous allons monter la garde et écouter le Seigneur et avancer. Quelque chose est sur le point d'arriver au Québec, et il faut que toute la nation, les anglophones d'un océan à l'autre, se tienne avec le Québec en ce moment et dise : Dieu, change nos cœurs. " Suivant cette préparation, Odette Ménard, un pasteur du Québec, commença à partager comment Dieu l'avait touchée durant le rassemblement. " J'ai eu l'opportunité en Israël (le Voyage de l'espoir), de pouvoir vivre cette expérience de guérison avec un groupe d'anglais. Une des choses qui est reprochée de la part des québécois français en ce qui concerne le peuple anglais, c'est qu'ils veulent l'unité, mais c'est nous qui devons changer. Et quand j'étais en Israël, de voir le peuple anglais à genoux et pleurer, c'est vraiment venu briser quelque chose. C'est comme si pour la première fois, en Israël, je pouvais voir dans le cœur des personnes anglaises qu'ils pouvaient reconnaître un certain tort ou une responsabilité à l'égard du Québec français. Et ça a été une guérison dans notre cœur qui a été très importante. Je n'ai jamais pleuré autant, je pense, que ces derniers temps, continua-t-elle. Quand l'équipe du leadership s'est rencontrée, David a demandé aux leaders anglais de venir et de s'humilier encore une fois devant nous en priant que ce qui avait pris naissance en Israël se répande dans toute la nation. Et il a fait une prière puissante. " " Nous, représentant l'église au Canada, devons nous tenir ensemble, et dire : il n'y a pas de séparation entre nous et l'église francophone au Québec. C'est une déclaration prophétique, continua David. Nous parlons à la province. Nous parlons à la faille profonde et à la séparation. Lorsqu'un jour ils se sont sentis abandonnés parce que le Canada anglais les avait battus, ils se sont sentis trahis. Trahis par la France et trahis par le Canada anglais. Prions que ce soit l'attitude de l'Église au Canada d'un océan à l'autre. Nous nous humilions - nous prenons une position d'humilité et de brisement afin de racheter nos frères et nos sœurs pour qu'ils marchent ensemble avec nous. Nous vivons un jour nouveau. Nous rentrons un pieu ici dans les lieux célestes. Nous établissons un standard pour que notre cheminement avec le Québec ne soit plus jamais le même. La faveur du Seigneur marchera avec nous pour que nous voyions la guérison. Il est possible que cela nous coûte cher mais nous ne retournerons plus en arrière, termina David. " " Et après ces démarches, nous avons commencé à chanter l'hymne national. Ils nous ont demandé de le chanter en français et ensuite ils ont demandé aux anglophones de le chanter en anglais. Pendant que ce groupe chantait en anglais, j'ai senti une sécurité profonde pénétrer mon être. Et c'est comme si tout à coup, je me sentais bercée, c'est comme si je me sentais entourée, c'est comme si je sentais que je n'étais plus seule. Avant, j'étais fière d'être québécoise; je suis fière d'être québécoise française, mais maintenant je suis fière aussi d'être canadienne ! " |
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