Le Voyage de l'espoir avait deux mandats distincts : se repentir face aux juifs mais aussi aller aux sites de puissance biblique antique et " réclamer des onctions anciennes pour les desseins de la fin des temps ". Ceci se faisait d'après Habacuc 3:2 : " Seigneur, Seigneur, j'ai entendu parler de tes exploits et j'en suis rempli de respect. Accomplis au cours de notre vie des oeuvres semblables, fais-les connaître de notre vivant. " (La Bible en français courant)

En Israël, le Seigneur nous a dit qu'il allait maintenant libérer sa faveur pour nous aider à voir la guérison d'une blessure profonde au Canada - la division entre francophones et anglophones. Aux champs de Gadara, le Saint-Esprit débuta cette oeuvre de repentance et de réconciliation. Des années auparavant, le Seigneur avait révélé dans une vision prophétique son désir de voir les francophones et les anglophones marcher ensemble dans une union par alliance, où les deux collectivités tomberaient amoureuses l'une de l'autre, oubliant leurs querelles historiques et commençant à porter la destinée unique du Canada. Un nouveau parcours de guérison commençait.

Repentance in the fields of Gadara Haute résolution
Repentance in the fields of Gadara Basse Résolution

Durant le Rassemblement de Kelowna en septembre 2001, le Seigneur a commencé à agir dans les coeurs de ses leaders. Les leaders anglophones s'humilièrent, s'agenouillant aux pieds des leaders francophones, déclarant qu'il n'y a pas de séparation entre l'église anglophone du Canada et l'église francophone du Québec. Les leaders du Québec pleurèrent profondément et les deux groupes s'embrassèrent, chantant l'hymne national dans les deux langues. Plus tard, Odette Ménard, un leader du Québec, partagea comment pour la première fois elle s'était sentie fière d'être canadienne. À la fin du rassemblement, un appel à un jeûne national de 40 jours pour le Canada français était lancé pour le 10 octobre au 18 novembre 2001.

Article: Let My People Go - A Fast for French Canada

Entre octobre 2001 et avril 2002, un certain nombre de rassemblements régionaux eurent lieu en Ontario et au Québec pour continuer à s'enquérir auprès du Seigneur de ses stratégies pour la guérison des Canada anglais et français. Puis en août 2002, la nation se rassembla au berceau de la confédération à Charlottetown, à l'Î.-P.-É. Devant les 1500 membres de l'église canadienne de partout au Canada, une représentation des leaders de l'église anglophone et des leaders de l'église francophone du Canada s'accordèrent prophétiquement à se faire mutuellement " la cour ", dans l'attente d'un " mariage " éventuel. Des représentants des nations parentes, la France et l'Angleterre, furent témoins du début de ces fréquentations et donnèrent leur bénédiction à cette union.

Courtship Haute résolution         The Blessing Haute résolution
Courtship Basse Résolution         The Blessing Basse Résolution
 

Ces " fréquentations " prirent la forme d'une tournée de célébration qui s'appela La Danse. Du 25 juillet au 9 août 2003, 250 membres d'une équipe composée de leaders de l'église, de la génération X, de leaders autochtones, de jeunes et d'enfants, d'équipes de louange et de danse, voyagèrent de Montréal à Victoria, s'arrêtant dans 12 villes en 14 jours. Dans chaque ville, des équipes d'églises locales accueillaient la tournée par des rencontres de célébration et d'expression artistique reflétant les dons de rédemption et les attributs culturels uniques à chaque ville. En plus des milliers de Canadiens qui ont participé à ces célébrations locales, plusieurs croyants du Canada et du monde entier ont pu suivre la couverture quotidienne présentée à 100 Huntley Street, et sur le site Web interactif (www.ladanse.ca).


The Quebecoise Haute résolution
The Quebecoise Basse Résolution

Juste avant que la tournée débute, il fut mis en lumière que Sir John A MacDonald, notre premier Premier ministre, avait fait référence au jour de la confédération, le 1er juillet 1867, en disant : " Nous sommes sur le point d'être unis dans les liens sacrés du mariage… " Des recherches subséquentes ont montré que l'analogie du mariage était couramment utilisée par les pères de la confédération pour décrire cette formation du Canada. Nous croyons que cette union par alliance entre francophones et anglophones constitue le dessein spirituel que Dieu avait au tout début pour cette nation, et que l'obéissance de l'église à réclamer cet héritage libérera une nouvelle autorité venant du ciel pour traiter avec le gouvernement, en s'adressant aux principautés et puissances qui sont au-dessus de la nation (Éphésiens 6:12).